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Shilajit, entre promesses et science

Shilajit : ce que disent vraiment les études, et comment bien le choisir

Le shilajit est partout sur les réseaux sociaux, présenté comme le secret de l’Himalaya pour la testostérone, la libido et l’énergie. Il fait partie des rares compléments à la mode qui ont de vraies études chez l’homme derrière eux, à condition de parler du bon extrait. Voici ce que montrent ces études, comment lire leurs chiffres, les deux risques à connaître, pour qui il a du sens, et le shilajit que nous conseillons en France.

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Shilajit : ce que dit la science sur la testostérone et l’énergie

Ce qu’il faut retenir

  • Deux études cliniques chez l’homme, publiées dans Andrologia en 2010 et en 2016, toutes deux sur un extrait purifié et breveté, le PrimaVie.
  • Une hausse d’environ 20 % de la testostérone totale chez des hommes de 45 à 55 ans : un vrai coup de pouce, pas un traitement hormonal.
  • Le premier risque, c’est la qualité : des résines non purifiées contiennent des métaux lourds.
  • Trois mois au minimum avant de juger, la durée des deux études.
2études cliniques chez l’homme, publiées dans une revue d’andrologie
90 joursla durée des deux études, et le minimum pour juger un shilajit
20 %de testostérone totale en plus dans l’étude de 2016, pas 200 %
Pb, Hg, Asplomb, mercure, arsenic : retrouvés dans des résines non purifiées

Le shilajit, une résine noire venue de l’Himalaya

Le shilajit est une substance naturelle, une résine noire qui suinte des roches de haute montagne, en particulier dans l’Himalaya, d’où son surnom de « larmes noires de l’Himalaya ». Elle naît de la décomposition très lente de plantes, sous l’action de micro-organismes, piégées pendant des siècles dans la roche.

Ce qu’on y trouve, au bout du compte : de l’acide fulvique, de nombreux minéraux (calcium, magnésium, zinc, cuivre, fer) et les micro-organismes présents naturellement dans la roche. La médecine ayurvédique le classe parmi les rasayana, les produits destinés à tonifier, à favoriser la longévité, à donner de l’énergie mentale et sexuelle et à soutenir la fertilité.

Sur les réseaux, il est vendu comme un secret ancestral capable de faire exploser la testostérone et la libido. La réalité est plus intéressante que le slogan : le shilajit marche bien chez certains hommes, moins chez d’autres, et tout dépend de l’extrait.

Ce que disent les deux études chez l’homme

Contrairement à beaucoup de compléments à la mode, le shilajit a fait l’objet de véritables études cliniques chez l’homme. Deux d’entre elles méritent l’attention, toutes deux publiées dans Andrologia, une revue scientifique consacrée à la santé masculine.

L’étude de 2010, sur la fertilité

Elle a suivi une trentaine d’hommes dont le nombre de spermatozoïdes était trop faible, ce que les médecins appellent l’oligospermie. Après 90 jours de shilajit purifié, à raison de 100 mg deux fois par jour, le nombre total de spermatozoïdes avait augmenté de plus de 60 %, leur mobilité s’était améliorée, et la testostérone avait progressé d’environ 23 %.

Pourquoi 90 jours précisément ? Parce qu’il faut à l’organisme environ deux mois et demi pour produire un nouveau spermatozoïde. Avant trois mois, juger un protocole sur la fertilité n’a pas de sens.

L’étude de 2016, chez des hommes de 45 à 55 ans

Elle est encore plus intéressante. Elle porte sur des hommes en bonne santé de 45 à 55 ans, l’âge exact où la testostérone commence à baisser naturellement. C’est une étude randomisée, en double aveugle, contre placebo : ni les participants ni les chercheurs ne savaient qui prenait le shilajit. C’est la méthode la plus rigoureuse de la recherche clinique.

Résultat : après 90 jours à 250 mg deux fois par jour, la testostérone totale avait augmenté d’environ 20 % et la testostérone libre, la fraction réellement active, d’environ 19 %, avec une différence significative par rapport au placebo. La DHEA, le précurseur dont le corps se sert pour fabriquer la testostérone, avait elle aussi augmenté : le shilajit semble accompagner la production naturelle, et non la remplacer.

Biswas et coll., Andrologia, 2010. Pandit et coll., Andrologia, 2016.

Pourquoi un extrait breveté a des études, et une résine générique non

Les deux études ont été menées avec le même extrait purifié et breveté, le PrimaVie, du laboratoire américain Natreon. Ce n’est pas un hasard : celui qui détient un brevet a tout intérêt à démontrer scientifiquement l’intérêt de son extrait, alors que personne ne paierait une étude clinique sur une résine générique que n’importe qui peut revendre.

Le shilajit générique n’a aucune donnée clinique de ce type derrière lui.

C’est la première chose à retenir avant d’acheter : les chiffres des études valent pour un extrait purifié et documenté, pas pour n’importe quelle résine vendue sous le même nom.

Bien lire les chiffres : un coup de pouce, pas un traitement

Une hausse de 20 %, concrètement, c’est par exemple passer de 400 à 480 nanogrammes par décilitre. Une amélioration réelle, mais qui n’a rien à voir avec un traitement hormonal.

  • Ce n’est pas la solution d’un déficit important : là, c’est le médecin qui décide d’un traitement.
  • C’est intéressant dans la « zone grise », avec un taux intermédiaire, pour ceux qui préfèrent d’abord miser sur des méthodes naturelles : sport, alimentation, sommeil.

Énergie et fatigue : surtout quand il manque des minéraux

Sur l’énergie et la fatigue, les données montrent une amélioration légère à modérée de la forme générale et de la fatigue mentale ou physique. Mais elle s’observe surtout chez les personnes qui manquent de nutriments, de magnésium, de calcium, de zinc ou de fer, avec des résultats proches de ceux d’une simple supplémentation en micronutriments.

Ce n’est donc ni un stimulant universel ni un produit dopant. D’autres travaux sur la mémoire et le cerveau montrent des effets en laboratoire ou chez l’animal, qui doivent encore être confirmés chez l’homme.

Les deux risques : les métaux lourds et les promesses exagérées

La qualité du produit

Des analyses de shilajit du commerce ont retrouvé des métaux lourds, mercure, plomb et arsenic, dans certaines marques, ainsi que des résines non purifiées et des doses totalement aléatoires. Choisir un produit de qualité n’est pas un détail, c’est la condition de départ.

Le marketing

Certaines promesses laissent entendre que la testostérone va exploser et que l’on retrouvera l’énergie de ses vingt ans. Ce n’est pas ce que mesurent les études sérieuses : elles parlent de 20 %, pas de 200 %.

Pour qui le shilajit a du sens

Le shilajit peut valoir la peine d’être essayé :

  • passé 30 ou 40 ans, quand la testostérone commence à baisser avec l’âge et que la vitalité s’en ressent ;
  • avec un taux de testostérone intermédiaire à optimiser un peu ;
  • en cas de fatigue liée à des carences, fréquentes par exemple après des régimes restrictifs ;
  • en cas de problème de fertilité diagnostiqué, en complément du suivi de votre médecin.

Dans tous les cas, prévoyez au moins trois mois avant de tirer des conclusions : c’est la durée des deux études. À l’inverse, un homme jeune, en bonne santé, sans carence, avec une alimentation variée et une testostérone déjà dans la norme, n’en tirera pas grand-chose.

Comment choisir son shilajit, et notre choix en France

Avant d’acheter, quatre points à vérifier :

À vérifierPourquoi
Un shilajit purifiéLa résine brute peut contenir des impuretés
Une analyse par un laboratoire indépendantC’est la seule façon d’écarter les métaux lourds
Des extraits nommésUn nom d’extrait se vérifie, un « complexe » non
La dose du jour écritePour savoir ce que l’on prend, et le prendre trois mois

Himalla Shilajit, notre choix

Le shilajit que nous conseillons en France est Himalla Shilajit, sous forme de gommes à mâcher. Chaque gomme associe un shilajit riche en acide fulvique et en minéraux à un extrait d’ashwagandha qui porte un nom, le KSM-66. Et c’est le point qui compte le plus ici : chaque lot est analysé par des laboratoires indépendants pour les métaux lourds, l’acide fulvique et les minéraux clés.

  • Deux gommes chaque matin, avec ou après le petit déjeuner, un verre d’eau à côté.
  • Sans sucre ajouté, un goût de baies, une base de gomme végétale.
  • Livraison offerte sur toutes les commandes.
  • Garantie de remboursement de 30 jours.

Commandez-le sur sa boutique officielle : c’est là que s’appliquent la garantie et le service client.

Voir l’offre Himalla Shilajit

Avant de commencer

Si vous suivez un traitement, en particulier pour la thyroïde, la tension, le diabète ou l’anxiété, demandez l’avis de votre médecin avant tout complément à base de plantes. Et si vous prenez déjà un complexe pour la vitalité, comparez les étiquettes pour éviter les doublons.

Les piliers que rien ne remplace

Le shilajit n’est ni une arnaque totale ni un remède miracle : c’est un complément qui peut apporter de vrais bénéfices, à condition de choisir un extrait purifié et étudié. Si vous voulez soutenir votre testostérone naturellement, les leviers de fond restent indispensables :

  • un sommeil régulier, sept à huit heures par nuit ;
  • une activité physique avec du renforcement musculaire ;
  • une alimentation variée et riche en bonnes graisses : avocat, amandes, noix, sardines, saumon ;
  • moins d’exposition aux pesticides et aux perturbateurs de l’environnement ;
  • la lumière naturelle, tous les jours.

Chacun de ces leviers est détaillé, études à l’appui, dans notre article sur la testostérone, et les compléments de base à partir de 40 ans dans notre guide après 40 ans.

Cette page vous informe, elle ne remplace pas l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

Questions sur le shilajit

Le shilajit augmente-t-il la testostérone ?

Dans une étude randomisée en double aveugle publiée en 2016, des hommes de 45 à 55 ans ont vu leur testostérone totale augmenter d’environ 20 % et leur testostérone libre d’environ 19 % après 90 jours d’un extrait purifié de shilajit, par rapport au placebo. C’est un vrai coup de pouce, pas l’effet d’un traitement hormonal.

Combien de temps faut-il prendre du shilajit ?

Au moins trois mois avant de juger. C’est la durée des deux études chez l’homme, et le temps qu’il faut à l’organisme pour produire de nouveaux spermatozoïdes.

Le shilajit peut-il contenir des métaux lourds ?

Oui. Des analyses de produits du commerce ont retrouvé du plomb, du mercure et de l’arsenic dans des résines non purifiées. Choisissez un shilajit purifié, analysé par un laboratoire indépendant.

Qu’est-ce que le PrimaVie ?

Un extrait de shilajit purifié et breveté, du laboratoire américain Natreon. C’est celui qui a été utilisé dans les deux études cliniques publiées dans Andrologia en 2010 et en 2016.

Le shilajit donne-t-il de l’énergie ?

Les données montrent une amélioration légère à modérée de la forme et de la fatigue, surtout chez les personnes qui manquent de minéraux comme le magnésium, le zinc ou le fer. Ce n’est ni un stimulant ni un produit dopant.

Pour qui le shilajit a-t-il du sens ?

Pour les hommes de plus de 30 ou 40 ans qui sentent leur vitalité baisser, ceux qui ont un taux de testostérone intermédiaire, ceux qui manquent de minéraux, et en complément d’un suivi médical en cas de problème de fertilité. Un homme jeune en bonne santé, sans carence, n’en tirera pas grand-chose.

Quel shilajit choisir en France ?

Notre choix est Himalla Shilajit : des gommes qui associent le shilajit à l’ashwagandha KSM-66, deux par jour le matin, sans sucre ajouté, avec des lots analysés par des laboratoires indépendants, la livraison offerte et une garantie de remboursement de 30 jours.

Comment prendre les gommes Himalla Shilajit ?

Deux gommes chaque matin, avec ou après le petit déjeuner, avec un verre d’eau. Prenez-les tous les jours pendant au moins trois mois avant de faire le bilan.

Un shilajit analysé lot par lot : Himalla

Des gommes au shilajit et à l’ashwagandha KSM-66, deux par jour le matin, sans sucre ajouté. Lots analysés par des laboratoires indépendants, livraison offerte, garantie de remboursement de 30 jours.

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